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Mesure poitrine de femme gigantomastie

14 January 2026

Docteur Alexandre Mertens

Gigantomastie : quand la poitrine devient un handicap

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Gigantomastie :

quand la poitrine devient un handicap

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La gigantomastie correspond à une forme sévère d’hypertrophie mammaire. On la diagnostique lorsqu’il faut retirer plus de 800 g de glande mammaire par sein lors d’une réduction mammaire, parfois bien davantage. C’est bien plus qu’une poitrine volumineuse : c’est une malformation mammaire, souvent vécue comme un fardeau, autant physique que psychologique.

Douleurs au dos gigantomastie

Les impacts du volume mammaire au quotidien

Une poitrine très volumineuse, comme dans les cas de gigantomastie, modifie profondément la posture. 

Elle exerce une pression constante sur les cervicales et les épaules, favorise les douleurs dorsales, les tensions musculaires et peut entraîner à long terme une usure prématurée des vertèbres, voire de l’arthrose.

Mais il ne s’agit pas seulement de douleurs physiques. 

Ce type de morphologie complique l’habillement, gêne – voire empêche – la pratique du sport et provoque souvent un profond mal-être chez les jeunes femmes. 

Le retentissement psychologique est loin d’être négligeable.

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Réduction mammaire : une solution adaptée à la gigantomastie

La réduction mammaire est l’intervention de référence pour traiter une gigantomastie.

L’objectif : alléger la poitrine, en améliorer la forme, rééquilibrer la silhouette et soulager les douleurs, afin de retrouver une vraie qualité de vie.

Dans ces cas-là, le principe reste le même que pour une hypertrophie “classique” : retirer l’excédent de glande et de peau, recentrer et remodeler l’aréole, et redonner un galbe plus harmonieux. 

Mais les gestes sont souvent plus amples, les suites un peu plus sensibles, et la reconstruction peut nécessiter une attention accrue, notamment sur la cicatrisation ou la tonicité des tissus.

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Hypertrophie mammaire et douleur : pourquoi ne pas attendre

Quand la poitrine est un poids au quotidien et qu’elle devient source de douleurs, de souffrance voire de détresse, il ne faut pas banaliser. 

Ce n’est pas “normal” d’avoir mal au dos en permanence, ni de devoir porter un soutien-gorge de maintien 24h/24 pour éviter les tiraillements, de ne pas pouvoir courir, s’habiller normalement, etc.

L’hypertrophie mammaire, et plus encore la gigantomastie, sont de véritables indications médicales !

Et dans ce cas précis, l’Assurance Maladie participe à la prise en charge de l’intervention.

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Y a-t-il des causes à la gigantomastie ?

Les causes de la gigantomastie restent encore mal comprises. 

On évoque parfois des origines hormonales, notamment une sensibilité excessive aux œstrogènes, mais ce n’est pas toujours le cas. D’autres pistes sont étudiées : gigantomastie auto-immune, influence génétique, prise de certains traitements… 

On sait aussi que des facteurs émotionnels ou des troubles de l’image corporelle peuvent jouer un rôle dans le ressenti du volume, mais ils ne suffisent pas à expliquer cette pathologie.

gynécomastie chez l'homme

Et chez l’homme ?

Chez l’homme, on ne parle pas de gigantomastie, mais bien de gynécomastie, ce qui n’est pas la même chose. Il s’agit d’une hypertrophie de la glande mammaire masculine, souvent mal vécue. Le traitement est différent, mais repose également sur une approche chirurgicale précise, parfois combinée à une liposuccion.

Femme libre après réduction mammaire

Des résultats visibles, un soulagement durable

Ce que les patientes me disent après une réduction mammaire pour gigantomastie ? Qu’elles respirent. Littéralement. Que leur posture change. Qu’elles se tiennent plus droites. Qu’elles se sentent enfin à l’aise dans leur corps. Et c’est là tout le sens de cette chirurgie.

FAQ

  • Quels sont les critères pour parler de gigantomastie ?

On parle de gigantomastie quand le volume glandulaire retiré dépasse 800 g par sein. Mais ce chiffre reste indicatif, et surtout non proportionnel à la taille ou la carrure de la patiente : l’impact sur la vie quotidienne et le retentissement psychologique sont tout aussi importants que le poids lui-même.

  • La réduction mammaire est-elle douloureuse ?

Les suites sont plus sensibles qu’après une réduction classique, surtout en cas de gigantomastie. Mais avec une bonne prise en charge (antalgiques, repos, soutien-gorge de contention pendant deux mois dont un mois jour et nuit), la douleur reste tout à fait gérable. Pour plus d’informations, cliquez ici pour tout savoir sur la réduction mammaire.

  • Peut-on traiter une gigantomastie sans chirurgie ?

Aucun traitement médical ne permet de réduire significativement le volume mammaire. La seule solution reste chirurgicale.

  • Est-ce qu’une gigantomastie peut revenir ?

Dans certains cas (prise de poids importante, grossesse, dérèglement hormonal), le volume mammaire peut évoluer. Mais une récidive vraie de gigantomastie après réduction reste extrêmement rare.

  • Où faire une réduction mammaire à Lyon ?
  • Hyperspécialisé en chirurgie du sein, je réalise cette intervention à la Clinique Trénel, à Vienne. Chaque patiente bénéficie d’un accompagnement personnalisé, humain, dans un cadre premium, avec un objectif : retrouver un confort physique, une harmonie, et le plaisir à être soi.
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